Venez à moi, vous qui peinez

Venez à moi
Vous qui peinez
Vous qui ployez sous le fardeau
Et moi, je vous soulagerai.

Vous qui portez tant de blessures
Au fond du cœur et dans vos corps
Vous que le passé défigure
Et qu'on accable de remords

Vous qui n'avez plus de courage
À force d'être confrontés
Aux combats de vos esclavages
Et aux frontières du péché.

Vous qui tombez de lassitude
À bout de souffle avant le soir
Vous que l'on tient en servitude
Afin d'en tirer son pouvoir.

Vous dont on gère l’existence
À coups de règles et de lois
Vous que l’on charge d’exigences
En alourdissant le sabbat.

Trouvez repos dans ma Parole
En ne le cherchant plus ailleurs
Et mettez-vous à mon école.
Je suis doux et humble de cœur.