Quand j’ai frappé à ta porte
Inspiré de Mathieu 25

Quand j’ai frappé à ta porte, une nuit,
Transi de froid, mal vêtu, sans abri,
Tu m’as ouvert et m’as dit : « Mon ami,
Prends mon manteau, prends aussi cet habit! »

Viens maintenant à la table de Dieu!
Viens maintenant à la table de Dieu!

Quand j’ai frappé à ta porte, un matin,
Presque gêné de te dire ma faim,
Tu m’as ouvert et m’as dit : « Prends ce pain!
Et ne crains pas, j’en aurai pour demain! »

Quand j’ai frappé à ta porte, le soir,
Brisé d’ennui, apeuré dans le noir,
Tu m’as ouvert et m’as dit : « Viens t’asseoir! »
Auprès de toi j’ai retrouvé l’espoir.

Puisque aujourd’hui tu viens frapper chez moi,
Rempli d’amour et dépouillé de toi,
Je viens t’ouvrir mais c’est Dieu qui reçoit
À cette table où les pauvres sont rois.

 

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